- Créer et gérer des
lisières, des zones de transitions entre espaces à urbaniser et espaces agricoles.
La création devrait s'effectuer au stade de l'élaboration du plan local d'urbanisme, lors de la définition de schémas d'aménagements des zones résidentielles ou d'activités.
- Protéger les zones à la vocation agricole pérenne, notamment dans la partie périurbaine, en utilisant, par exemple, les
zones agricoles protégées (ZAP).
- Maîtriser l'impact foncier de l'étalement de l'urbanisation et des nouvelles infrastructures sur les exploitations agricoles :
    - par la création anticipée de réserves foncières, via la mise en place d'établissements publics fonciers;
    - par la mise en place de mécanismes de veille foncière, par l'intermédiaire de la SAFER.
- Tenir compte des contraintes de circulation des engins agricoles dans les aménagements de voiries, préserver les accès aux parcelles, aux sièges d'exploitation, lors de l'élaboration du zonage des PLU.
- Tenir compte de la présence des exploitations viticoles pour tenter de les maintenir sur place, sans délocalisation.
- Tenir compte du statut réglementaire des exploitations d'élevage (ICPE ou non) pour les maintenir sur place, sans délocalisation. Ce statut implique des distances d'éloignement différentes vis-à-vis des tiers.
2/ Maîtriser l'impact des boisements sur l'activité agricole des vallées inondables
- Utiliser les outils de réglementation des boisements pour maîtriser l'impact des plantations d'arbres de haut jet sur les parcelles de prairies et de cultures.
- Mettre en place des
MAE du type :
    - gestion extensive de la prairie par fauche ou pâturage ;
    - gestion d'une prairie dans des vallées propices à la populiculture.