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Perspectives
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Périmètre
Cette unité s’appuie sur des réalités géologique, pédologique et paysagère indéniables.
Les changements, visuels (boisements), fonctionnels et traditionnels (fin de l’influence angevine), existants avec le « bassin de Savigné», sont matérialisés par une limite pédo-paysagère.
Au nord/nord-est, la limite est également basée sur les
pédo-paysages. Les bois, limite visuelle franche, alternent avec les clairières, qui forment une certaine continuité paysagère avec « la gâtine du nord ». La frontière est donc, parfois, peu visible dans le paysage.
Au sud, les limites sont franches et précises. En effet, elles reposent d’une part sur la zone inondable de la Loire, et d’autre part sur les aires
AOC viticoles de Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil.
La zone couvre environ 60 000 ha.
Liens vers les cartes
      Carte du territoire en petit format
      Annexe : Légende des cartes en petit format
      Carte du territoire au 1/25 000
Géologie et pédologie
(source : « Etude sur les pédo-paysages » - Chambre d’agriculture et Conseil général – 2000)
Les argiles à silex, recouvertes d’une fine couverture de sables
mio-pliocènes, donnent une forte acidité aux sols. La couche d’argile à silex sous-jacente entraîne une hydromorphie importante.
On observe quelques taches de sols moins acides voire calcaires dans les clairières, où se sont implantés les bourgs.
Occupation du sol

Légende détaillée et données départementales en 1992

Légende détaillée et données départementales en 2003

Légende détaillée et données départementales
L’essentiel de l’espace est occupé par la forêt, qui représente les 3/5 du territoire.
Les grandes étendues forestières sont ponctuées de clairières plus ou moins vastes où l’agriculture s’est développée.
Ces clairières sont occupées de façon relativement homogènes par les cultures permanentes (dont les prairies), les espaces naturels (y compris les jachères) et les cultures annuelles.
Ce territoire est encore très rural, l’artificialisation des sols n’y est pas réellement problématique.
Néanmoins, les clairières de l’est de la zone, les plus proches de Tours, voient l’urbanisation prendre de l’ampleur. De plus, l’ouverture de l’échangeur de Langeais, sur l’autoroute A 85, risque d’engendrer un développement urbain rapide des communes limitrophes.
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